Sourire à nouveau à la vie
Tout a commencé lorsque j’étais bébé. Je souffrais d’une otite persistante et on me donnait des antibiotiques. À l’adolescence, j’ai découvert la cigarette. Lorsque j’étais étudiante, je buvais parfois des litres de café pour rester éveillée toute la nuit, mais aussi un bon verre de vin rouge de temps en temps. Après 37 ans de cette vie, le dépôt qui s’est formé peut porter atteinte à la blancheur de vos dents.
Des amis m’ont parlé de smartbleach et j’ai tout de suite décidé de l’essayer. L’intervention a duré environ une heure et a été totalement indolore. J’ai été très agréablement surprise par le résultat et je le recommande à tout le monde. Depuis lors, je souris à nouveau à la vie.
Els V.d.N.
Un sourire rayonnant sur mes photos de mariage
Qui n’a jamais eu envie d’avoir de belles dents blanches. Moi aussi, c’était mon rêve.
Enfant, je n’avais pas une dentition sans problèmes. J’ai dû porter un appareil orthodontique et de ce fait, mes dents ont commencé à se décolorer légèrement. Cette décoloration n’a jamais disparu. Pire même, elle s’est aggravée à cause du café et du vin rouge. Peu à peu, mes dents sont devenues plus ternes et déjà à cette époque, je voulais faire quelque chose pour y remédier, mais je n’ai jamais pris aucune initiative.
Jusqu’à l’approche du jour de mon mariage. Le moment d’agir était vraiment venu. Parmi les méthodes proposées, j’ai découvert Smart Bleach. Après une analyse approfondie, j’ai décidé d’opter pour cette dernière. Certes, ce n’est pas la moins chère, mais c’est de loin la plus sûre et la plus durable. Le traitement ne dure pas longtemps et hormis quelques élancements, je ne sentais déjà plus rien le soir même.
Le résultat est visible immédiatement : mes dents sont redevenues éclatantes tout en restant d’un « blanc naturel », ce qui ne serait pas arrivé si j’avais utilisé l’un de ces dentifrices américains qui rendent les dents blanches.
C’est pour cela que sur mes photos de mariage, j’ai un sourire éclatant, qui l’est encore tout autant aujourd’hui, deux ans plus tard !
Winny C.


